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AFCAA 2026 : les Africa Franchise & Commerce Associé Awards révèlent leur ambition panafricaine

Naki Bernard ZOBO Président du Comité de pilotage AFCAA

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Événement · Exclusif AFCAA 2026 « AFCAA 2026 : les Africa Franchise & Commerce Associé Awards révèlent leur ambition panafricaine » Entretien exclusif avec le Président du Comité de Pilotage

Événement · Exclusif AFCAA 2026

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Entretien exclusif avec le Président du Comité de Pilotage des Africa Franchise & Commerce Associé Awards, cérémonie inaugurale prévue à Dakar le 19 novembre 2026 en marge de Franchise Expo Dakar.

Plus de 60 % du commerce africain reste dans le secteur informel. C’est sur ce constat, et sur la conviction que le continent méritait enfin ses propres standards de reconnaissance, que la Fondation AFCAD (Africa Franchise & Commerce Associé Développement) a conçu les AFCAA, Africa Franchise & Commerce Associé Awards.

Avant la cérémonie inaugurale de Dakar, le Président du Comité de Pilotage et Président Fondateur de l’AFCAD, Mr Naki Bernard ZOBO, répond à nos questions avec une franchise et une ambition qui témoignent de l’envergure du projet.

60 %
du commerce africain informel
+13
catégories officielles
7
membres du jury indépendant
100+
décideurs africains attendus
15 sept.
date limite candidature
0 FCFA
candidature gratuite

Monsieur le Président, les AFCAA 2026 se positionnent comme l’événement de référence panafricain pour la franchise et le commerce organisé. Comment est née cette ambition de créer la toute première plateforme de reconnaissance et de mise en réseau de cette envergure ?

Cette ambition est née d’un double constat. D’un côté, l’Afrique subsaharienne représente la zone de croissance économique la plus dynamique de la prochaine décennie, avec plus de 1,3 milliard d’habitants et des marchés en pleine ébullition.

De l’autre, le continent ne disposait d’aucun cadre institutionnel de reconnaissance pour les acteurs qui structurent cette croissance par la franchise et le commerce organisé.

Des hommes et des femmes bâtissaient des réseaux remarquables, innovaient, créaient de l’emploi, et restaient invisibles aux yeux des décideurs économiques et financiers africains.

La Fondation AFCAD a été créée précisément pour combler ce vide. Les AFCAA sont l’expression la plus concrète de notre mission : reconnaître, structurer et mettre en réseau les acteurs les plus performants du commerce organisé africain.

Nous avons voulu un événement adossé à une cérémonie annuelle de référence, avec une gouvernance irréprochable, un jury indépendant et des critères d’évaluation publiés en toute transparence.

L’ambition est de faire de cet événement le réflexe obligé pour tout acteur sérieux de la franchise et du commerce associé en Afrique.

La particularité des AFCAA réside dans leur approche double : franchise classique et commerce associé. Pourquoi ce choix stratégique, et comment ces deux modèles se complètent-ils pour transformer le commerce africain ?

Ce choix n’est pas un effet de mode, c’est une décision stratégique ancrée dans la réalité du commerce africain. La franchise classique, telle qu’on la connaît en Europe ou en Amérique du Nord, n’est qu’une facette du commerce organisé.

En Afrique, une part considérable de la dynamique commerciale passe par des modèles coopératifs, des groupements d’intérêt économique, des centrales d’achats inclusives, des associations de commerçants, du marketing relationnel,  des licences de marque…,  ce que l’on appelle le commerce associé.

Ces deux modèles sont complémentaires. La franchise apporte la standardisation, le transfert de savoir-faire et la duplication du succès.

Le commerce associé apporte la mutualisation des ressources, l’ancrage communautaire et l’inclusion de commerçants qui n’auraient jamais accès à une franchise classique.

En les réunissant sous le même toit des AFCAA, nous créons un espace de dialogue inédit entre ces deux visions, qui doivent se nourrir mutuellement pour accélérer la structuration du commerce africain.

« En Afrique, le commerce organisé ne se résume pas à la franchise. Le commerce associé est le chaînon manquant entre l’informel et le réseau structuré. Les AFCAA reconnaissent enfin cette réalité. »

Le commerce informel représente 60 % des échanges en Afrique. Les AFCAA se présentent comme un catalyseur de formalisation. Comment comptez-vous concrètement transformer ce vivier d’innovation en modèles structurés et performants ?

Premièrement, la candidature est entièrement gratuite. Aucun frais n’est demandé à aucune étape. C’est un principe fondateur des AFCAA. Nous ne voulons pas d’un dispositif réservé aux entreprises qui ont déjà les moyens de se faire valoir. La barrière à l’entrée doit être le mérite, pas le budget.

Deuxièmement, notre formulaire de candidature tient en trois pages. Volontairement simplifié pour ne pas décourager les PME, coopératives et micro-réseaux qui n’ont pas de service communication. Ce qui compte, c’est la réalité des résultats documentés : emplois créés, commerçants accompagnés, chiffre d’affaires, impact local.

Troisièmement, nous disposons d’une catégorie dédiée. Par exemple, la Catégorie 05 « Formalisation & Impact Social », qui récompense précisément les acteurs ayant contribué à faire passer des commerçants du secteur informel vers le commerce structuré. C’est une reconnaissance institutionnelle de ce travail de terrain, souvent invisible mais fondamental. En labellisant les meilleurs, nous offrons à d’autres un modèle à répliquer.

— Gouvernance & Processus —

Les critères d’évaluation des AFCAA s’articulent autour de cinq axes par catégorie, notés sur plusieurs points. Quelle sera la différence concrète entre l’évaluation d’une franchise classique et celle d’un modèle de commerce associé ?

La grille de notation est identique dans sa structure — cinq critères, cinq points chacun, vingt-cinq points maximum — mais les indicateurs de chaque critère sont adaptés à la nature du modèle évalué.

Pour une franchise classique, on mesurera la solidité du réseau de franchisés, la qualité du transfert de savoir-faire, la croissance documentée par le nombre de points de vente et de pays couverts, l’impact local en termes d’emplois et de formation, et la capacité d’adaptation aux réalités africaines.

Pour un réseau de commerce associé — une coopérative, un GIE ou une centrale d’achats —, on évaluera la solidité de la gouvernance collective, l’efficacité réelle de la mutualisation commerciale, la croissance du nombre de membres actifs, l’amélioration documentée des performances des membres, et l’innovation dans le modèle associatif. La logique est la même — excellence, impact, performance — mais les marqueurs sont propres à chaque réalité entrepreneuriale.

Pour la catégorie marketing relationnel, qui implique les entreprises et les commerciaux qui les représente, nous statuerons par exemple sur :

La conformité éthique et légale : respect des standards WFDSA/DSA, absence de dérive pyramidale, transparence des revenus.

L’impact sur la formalisation du commerce : nombre de distributeurs formalisés, création d’emplois, intégration de vendeurs informels.

La Qualité du transfert de savoir-faire : programmes de formation, accompagnement des distributeurs, outils pédagogique.

La performance commerciale et croissance : volume de ventes, croissance du réseau, portée géographique (pays couverts en Afrique).

l’innovation et adaptation au marché africain : produits/services adaptés, utilisation du digital, modèle économique innovant.

Le processus de sélection s’étend de mai au 15 septembre 2026. Quelles garanties de transparence et de rigueur ce dispositif apporte-t-il aux candidats ?

La transparence passe avant tout par la publication des critères d’évaluation avant la clôture des candidatures. Chaque candidat sait exactement sur quoi il sera jugé, sans ambiguïté. La rigueur est assurée par un jury constitué de personnalités reconnues de l’écosystème franchise africain, délibérant en totale indépendance.

Aucun facteur financier n’intervient dans la désignation des lauréats, c’est un principe non négociable inscrit dans notre charte éthique.

La récusation est obligatoire pour tout membre du jury en situation de conflit d’intérêt avec un candidat. Les délibérations sont confidentielles jusqu’à la cérémonie, et les lauréats sont notifiés individuellement et en toute discrétion.

Ce dispositif garantit qu’aucun candidat ne peut douter de l’équité du processus. Le mérite est le seul critère de sélection, c’est la promesse des AFCAA.

La cérémonie se tiendra à Dakar en partenariat avec l’Association Sénégalaise de Franchise. Quels enjeux spécifiques ce partenariat représente-t-il pour la sous-région ouest-africaine ?

Le choix de Dakar pour cette première édition n’est pas anodin. Organiser les AFCAA en marge de Franchise Expo Dakar 2026, événement de référence de la franchise en Afrique de l’Ouest, c’est inscrire d’emblée notre cérémonie dans le calendrier institutionnel de la profession.

L’Association Sénégalaise de la Franchise est un partenaire co-organisateur à part entière, avec deux représentants au sein du jury. Ce n’est pas une caution locale : c’est une collaboration opérationnelle réelle.

Pour la sous-région ouest-africaine, cela signifie que l’Afrique de l’Ouest accueille le premier événement de distinction panafricain du commerce organisé.

C’est un signal fort envoyé aux marchés de la CEDEAO : la franchise et le commerce associé sont des vecteurs de développement économique que la région prend au sérieux.

Vous avez établi un partenariat institutionnel continental majeur avec l’Organisation Africaine des Consommateurs. Comment cette alliance va-t-elle impacter la relation entre franchises, commerçants associés et consommateurs finaux ?

L’intégration de l’Organisation Africaine des Consommateurs  (OAC/UAC) comme partenaire institutionnel continental est structurante à plus d’un titre. L’OAC-UAC est membre du jury. Cela garantit que la voix du consommateur africain est présente dans les délibérations, non pas de façon symbolique, mais souveraine.

Cette alliance envoie également un message clair : un réseau de franchise ou de commerce associé ne peut être reconnu comme excellent s’il ne sert pas véritablement ses consommateurs finaux.

La satisfaction et la fidélité de la clientèle figurent d’ailleurs parmi les critères d’évaluation de plusieurs catégories.

Nous voulons que les AFCAA contribuent à bâtir un commerce africain organisé qui place le consommateur au centre, et non pas en périphérie du modèle économique.

— Partenaires & Catégories —

Parmi vos partenaires techniques figurent l’Institut National Supérieur du Franchising de France, CEO Drawing in Board, J2C Consulting du Togo, Retail-Ci, Pillard Franchising Consulting. Quelle valeur ajoutée ces partenaires apportent-ils à l’excellence africaine ?

Ces partenaires techniques constituent notre comité d’expertise pluricontinental. Leur rôle est double. D’abord, ils apportent des référentiels éprouvés : l’INSF dispose de décennies d’expérience dans l’évaluation et la formation aux standards du franchising international. Cette expertise donne aux AFCAA une crédibilité académique et professionnelle immédiatement reconnue.

Ensuite, ces partenaires incarnent la réalité panafricaine de notre ambition. Certains  couvrent  l’Afrique anglophone tandis que d’autres couvrent la zone arabophone, J2C Consulting du Togo apporte l’ancrage ouest-africain francophone, et les cabinets d’Égypte et de Dubaï ouvrent la fenêtre sur l’Afrique du Nord et les diasporas entrepreneuriales.

Ce maillage géographique garantit que les AFCAA ne sont pas un projet régional avec une étiquette panafricaine, c’est un projet véritablement continental.

Les catégories AFCAA couvrent treize distinctions officielles. Ne risque-t-on pas l’éparpillement, ou est-ce précisément cette granularité qui permettra d’identifier les meilleures pratiques réplicables ?

La question est légitime. Mais regardons la réalité de l’écosystème franchise africain : il ne se résume pas au franchiseur et au franchisé. Le développement du commerce organisé implique des institutions financières qui financent les réseaux, des cabinets qui les structurent juridiquement, des associations professionnelles qui les représentent, des femmes entrepreneures qui les font vivre au quotidien.

Si nous n’avions reconnu que les réseaux de franchise les plus visibles, nous aurions ignoré les acteurs de l’ombre qui rendent ces réseaux possibles. Chaque catégorie correspond à un maillon identifié de la chaîne de valeur du commerce organisé africain. C’est précisément cette granularité qui nous permettra, à travers le Livre Blanc AFCAA, d’identifier les meilleures pratiques dans chaque segment et de proposer des modèles réplicables.

« Un Grand Prix et un Super Award décernés à la majorité des deux tiers du jury : la double distinction suprême des AFCAA, réservée à ceux qui ont véritablement transformé le commerce africain. »

Le « Super Award » viendra couronner l’excellence absolue par un vote à la majorité des deux tiers du jury. Quel sera le profil-type du lauréat ?

Le Super Award, qui porte le nom du Partenaire Principal Platine, est la distinction suprême des AFCAA.

Elle couronne l’acteur africain ayant eu l’impact le plus transformateur sur l’ensemble de l’écosystème du commerce organisé au cours des cinq dernières années. Ce n’est pas un simple prix de performance commerciale.

Le profil-type du lauréat est celui d’un bâtisseur : quelqu’un qui a non seulement réussi dans son propre réseau, mais qui a contribué à changer les règles du jeu pour l’ensemble du secteur.

Un acteur qui a su allier rayonnement panafricain, innovation structurante, durabilité de la contribution et reconnaissance par ses pairs. Ce peut être un franchiseur qui a ouvert la voie sur de nouveaux marchés, une institution financière qui a inventé des instruments de financement adaptés à la réalité africaine, ou un leader qui a su transformer une vision en écosystème.

— Vision stratégique —

Le Livre Blanc publié après la cérémonie sera-t-il une simple compilation de portraits de lauréats ou une analyse scientifique des modèles gagnants pour guider les politiques publiques continentales ?

Le Livre Blanc AFCAA est un livrable stratégique de premier ordre, et certainement pas un simple catalogue de trophées. Il sera publié en janvier 2027, après délibération et analyses approfondies de notre comité scientifique.

Sa vocation est double : valoriser les lauréats par des portraits détaillés incluant chiffres clés, parcours et enseignements, et proposer une analyse des tendances et ruptures identifiées dans l’écosystème africain du commerce organisé.

Ce document s’adressera aux décideurs politiques, aux institutions financières, aux investisseurs et aux médias spécialisés du continent. Il sera un outil de plaidoyer pour l’intégration de la franchise et du commerce associé dans les politiques publiques de développement économique, dans le cadre notamment de la ZLECAf. Nous voulons que les gouvernements africains disposent d’une référence documentée, fondée sur des preuves, pour concevoir des régimes d’appui au commerce organisé.

Les PME, coopératives et micro-réseaux éprouvent souvent des difficultés à formaliser leur modèle. Quels mécanismes concrets les AFCAA mettent-ils en place pour accompagner ces acteurs jusqu’à la candidature ?

Le premier mécanisme, j’y reviens parce qu’il est fondamental, c’est la gratuité absolue et sans exception de la candidature. Mais au-delà de cela, nous avons conçu un formulaire de candidature en trois pages seulement, délibérément simple, qui ne demande pas d’études sophistiquées, de bilans audités ou de présentations corporate.

Il suffit de décrire son activité en cinq lignes, d’indiquer sa zone géographique, ses effectifs et son chiffre d’affaires approximatif, de présenter trois réalisations majeures des trois dernières années et d’expliquer en quoi l’on est un exemple africain.

Nos partenaires techniques et médias, dont Africa Franchise Forum Magazine, jouent également un rôle d’information et de sensibilisation auprès de ces acteurs souvent méconnus.

Notre objectif est que le 15 septembre 2026 soit connu dans le moindre GIE d’Afrique de l’Ouest comme dans la coopérative la plus reculée d’Afrique orientale.

Le commerce associé, coopératives, GIE, centrales d’achats, constitue un relais de croissance puissant. Comment comptez-vous attirer ces acteurs souvent méconnus vers les radars de l’innovation continentale ?

La Catégorie 06 « Commerce Associé Africain » existe précisément pour cela.

En décernant un trophée AFCAA à un groupement, une coopérative ou une centrale d’achats, nous lui conférons une légitimité institutionnelle qui était jusqu’ici inaccessible dans l’univers du commerce organisé.

Un label AFCAA, c’est une reconnaissance panafricaine utilisable douze mois, un portrait dans le Livre Blanc, une visibilité dans Africa Franchise Forum Magazine et une invitation à la cérémonie de gala à Dakar aux côtés des plus grands acteurs africains.

Mais au-delà des AFCAA eux-mêmes, notre rôle est de changer le regard porté sur ces modèles. La mutualisation commerciale, quand elle est bien gouvernée et bien exécutée, peut rivaliser en performance avec les meilleurs réseaux de franchise.

Nous voulons que les institutions financières africaines comprennent cela, que les investisseurs comprennent cela, et que les pouvoirs publics comprennent cela.

Quel retour sur investissement un partenaire institutionnel ou privé peut-il concrètement attendre de son engagement aux AFCAA ?

Le dispositif de partenariat des AFCAA est structuré en quatre niveaux , Platine, Or, Argent et Bronze, qui offrent une visibilité triple et complémentaire : lors de la cérémonie de gala à Dakar, à Franchise Expo Dakar 2026, et dans Africa Franchise Forum Magazine, tant en version digitale qu’en édition imprimée sur commande.

Le Partenaire Platine bénéficie de l’exclusivité sectorielle garantie par contrat, de la nomination du Super Award à son nom, d’une prise de parole lors du discours d’ouverture, de dix invitations VIP, et de deux pages dans le Livre Blanc AFCAA.

En termes de retour sur investissement, c’est l’équivalent d’une campagne de notoriété panafricaine ciblée sur les décideurs du commerce organisé, avec un impact de marque qui dure douze mois minimum.

Pour une institution financière ou un groupe de distribution, c’est une façon de se positionner comme partenaire stratégique du développement du commerce africain — bien au-delà de la visibilité publicitaire classique.

Dakar sera le théâtre de cette première édition. Quel message la destination sénégalaise envoie-t-elle au marché ouest-africain, et quel héritage local souhaitez-vous construire ?

Dakar est une ville-monde à l’africaine. Elle est à la fois symbole de la modernité économique ouest-africaine et terre d’entrepreneuriat populaire ancré dans des siècles de commerce.

Choisir Dakar, c’est signifier que les AFCAA ne sont pas une initiative venue de l’extérieur pour juger l’Afrique selon des critères importés, c’est un événement africain, pensé en Afrique, pour l’Afrique.

L’héritage local que nous souhaitons construire est d’abord humain.

Nous voulons que, dans cinq ans, des entrepreneurs sénégalais, des commerçants dakarois, des jeunes de Pikine ou de Thiès puissent regarder les AFCAA et se dire : « ce sont nos prix, ils récompensent des gens comme nous, et un jour nous y serons. » L’aspiration est un puissant moteur de formalisation.

— Vision 2027 & au-delà —

Si 2026 est la genèse, quelle est votre vision pour 2027 et au-delà ? Les AFCAA deviendront-ils le « Davos de la franchise africaine » ou préférez-vous une approche davantage ancrée dans les réalités territoriales du continent ?

Les comparaisons avec Davos sont flatteuses, mais je préfère une métaphore plus africaine.

Notre ambition pour les AFCAA, c’est d’en faire le label ISO du commerce organisé africain : la certification que tout acteur sérieux aspire à obtenir, parce qu’elle est rigoureuse, reconnue et incontestable dans son processus.

Lorsqu’une institution financière voit un lauréat AFCAA sur un dossier de financement, nous voulons que ce label soit un signal de confiance immédiat.

Pour 2027, nous travaillons à deux axes d’évolution:

Le premier est géographique : faire rayonner les AFCAA au-delà de l’Afrique de l’Ouest, en impliquant davantage net plus intensément l’Afrique de l’Est, l’Afrique centrale et l’Afrique australe.

Le second est institutionnel : consolider la reconnaissance des AFCAA auprès des organisations continentales, Union Africaine, ZLECAf, commissions économiques régionales  pour que nos lauréats soient intégrés dans les politiques de développement du commerce du continent. 2026 est la fondation. 2027 est la construction.

« Notre ambition pour les AFCAA, c’est d’en faire le label ISO du commerce organisé africain : la certification que tout acteur sérieux aspire à obtenir. »

Message aux candidats

Nos lecteurs sont des chefs d’entreprise, des franchiseurs et des commerçants associés qui hésitent encore à candidater. Quel est votre message personnel pour les convaincre que les AFCAA 2026 sont le rendez-vous qu’ils ne peuvent pas manquer ?

Mon message est simple : candidater aux AFCAA, c’est d’abord se donner l’occasion de regarder son propre parcours en face. Préparer un dossier de candidature, même en trois pages, oblige à documenter ses réalisations, à chiffrer son impact, à articuler sa vision. C’est déjà un exercice de valeur en soi, indépendamment du résultat.

Mais au-delà de cet exercice, je veux leur dire : votre travail mérite d’être vu.

Il mérite une reconnaissance continentale. Il mérite de figurer dans un Livre Blanc lu par les décideurs économiques et politiques africains. Il mérite que des institutions financières, des investisseurs et des partenaires stratégiques découvrent ce que vous avez bâti.

Les AFCAA vous donnent cette visibilité gratuitement, équitablement, et sur la scène panafricaine.

Ne candidatez pas parce que vous êtes certains de gagner. Candidatez parce que vous avez quelque chose de réel à montrer à l’Afrique. Et parce que l’Afrique a besoin de vos exemples pour inspirer la prochaine génération d’entrepreneurs du commerce organisé.

Le 15 septembre 2026, votre dossier est attendu à copil.africafranchiseawards@gmail.com. Soyez au rendez-vous.


Candidatez aux AFCAA 2026

La candidature est entièrement gratuite. Date limite : 15 septembre 2026.

Envoyez votre dossier à copil.africafranchiseawards@gmail.com

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